Un e-mail qu’un de mes colègues a envoyé à toute la boîte ce matin :
“Un petit dicton que je viens de découvrir, et que je trouve tellement vrai :
Quand il y a une catastrophe, si on évacue les femmes et les enfants d’abord, c’est juste pour pouvoir réfléchir à une solution en silence.”

























